Les SOFICA valent-elles vraiment le coup ?
Juin28

Les SOFICA valent-elles vraiment le coup ?

Soutenir l’industrie du cinéma français et obtenir une réduction d’impôt sur le revenu – IR -, voilà la promesse des SOFICA. Voici quelques éléments à connaître avant de se lancer !
Avances sur recettes, subventions multiples et variées… Le marché du cinéma français est dorloté par l’État. Les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel – SOFICA – ne sont pas exclues du système, puisqu’un très bel avantage fiscal – réduction d’impôt allant jusqu’à 79 % avec certains investissements – est offert aux investisseurs qui y placent leur argent.
Mais en plus du coup de pouce de Bercy – administration fiscale -, la rentabilité finale d’une société de coproduction de films va également dépendre de la durée de blocage de votre épargne – sept ans minimum – ainsi que des échecs ou des succès des séries ou des films, donc de la valeur de remboursement des parts acquises. On y gagne souvent, mais pas à tous les coups ! Les taux de rendement moyens varient généralement entre 6 et 7 % l’an, réduction fiscale comprise.

SOFICA : un placement risqué ?

Placer tout ou partie de son épargne dans une société de coproduction de films est une prise de risque, puisque le capital investi n’est pas toujours garanti par l’entreprise.
Si les réalisateurs enregistrent quatre ou cinq bides – échecs – au cours de l’année, et que la société bénéficiaire ne vous restitue, en conséquence, qu’une petite partie de votre mise de départ, 65 % seulement par exemple, le retour sur investissement sera bien évidemment négatif. Afin d’éviter ce genre d’ennuis, certaines sociétés préviennent d’emblée que, le taux de rendement servi aux investisseurs – particuliers comme professionnels – n’excédera pas 4. 9 % l’an, même si elles gagnent beaucoup d’argent. Une très bonne solution pour les souscripteurs qui veulent limiter l’incidence du bide des séries ou des films coproduits.

Zoom sur la niche fiscale des SOFICA

La réduction fiscale accordée peut vous permettre de faire une économie d’impôt de 15 millions d’euros. Si le contribuable conserve ses parts pendant au moins huit ans, il profite d’une minoration d’IR égale à 67 % des sommes investies, dans la limite de 32 % de ses revenus annuels nets et de 31 millions d’euros par foyer fiscal. Soit un gain maximal de 23 millions d’euros. Cette réduction fiscale n’est pas cumulable avec celui octroyé au titre d’une souscription au capital de petites et moyennes entreprises.
En contrepartie, les investisseurs bénéficient d’une majoration du plafond annuel des dérogations fiscales, qui est porté à 20 500 euros – contre 12 000 euros seulement habituellement.
Indépendamment de son apport financier, la SOFICA d’A Plus Finance jouera avant tout un rôle opérationnel de partenaire associé au développement – ou à la réalisation – des œuvres qu’elle financera. Celle-ci sélectionne les producteurs indépendants les plus dynamiques en matière de solidité financière. Elle envisage de répartir ses financements à hauteur de 51 % en œuvres audiovisuelles et à hauteur de 49 % en œuvres cinématographiques. A Plus Finance – créée depuis 1998 – est un acteur majeur de cet environnement depuis plusieurs années.

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Comment optimiser votre investissement dans les PME ?
Mai31

Comment optimiser votre investissement dans les PME ?

Grâce aux multiples réformes apporté par le gouvernement, ces dernières années, de plus en plus d’épargnants, ont préféré investir dans le capital de différentes PME. Ces dernières constituant le cœur de l’économie française, le gouvernement a visé à encourager les épargnants à investir dans les PME françaises afin de participer dans le développement économique de l’Etat.
Comment optimiser son investissement et comment profiter des avantages fiscaux ? Ce sont les deux questions que tentera d’y répondre Niels Court Payen, le président et cofondateur de la société de gestion indépendante A Plus Finance

Comment investir afin de profiter de la défiscalisation ?

Investir dans le capital d’une PME permet au contribuable de profiter d’une réduction de l’impôt sur le revenu à hauteur de 18 % de la somme investie. Il est important de rappeler que le gouvernement a fixé un plafond d’investissement à 50 000 euros par personne, ce qui implique une réduction maximale de 9 000 euros.
Par exemple, si un investisseur décide de placer 3 000 euros, il pourra profiter d’une réduction de l’impôt sur le revenu de l’année en cours, de 540 euros.
Afin de mieux profiter de cet avantage, l’investisseur pourra réaliser d’autres investissements à hauteur de 47 000 euros tout en apportant une diversification de son placement.
Grâce à l’article 74 de la loi des finances de 2018, la réduction d’impôts pourra atteindre 25 % toutefois, afin de passer à la pratique, il faut attendre l’accord de la Commission européenne.
Néanmoins, si le plafond est dépassé, la partie qui dépasse les 9 000 euros de réduction donne droit à la réduction d’impôts dans les quatre années qui suivent l’investissement.

Comment se défiscaliser son placement ?

Selon la société de gestion spécialisée dans les investissements dans les PME, A Plus Finance, l’investisseur doit déclarer ses placements au moment de remplir la déclaration annuelle des revenus, au niveau de la rubrique prévue.
L’investisseur doit indiquer dans le formulaire n°2042C, la somme investie dans le capital de l’entreprise pour l’année en cours au niveau de la déclaration complémentaire à la rubrique réductions et crédits d’impôt.
Si l’investisseur a réalisé un placement supérieur au plafond fixé, durant les années précédentes, il peut inscrire dans les cases 7CV placements supérieurs à 50 000 euros.
Il est important de rappeler qu’il faut joindre toutes les attestations de placement qui justifieront tous vos investissements au fisc.

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Pourquoi choisir de passer à travers une société de gestion ?

Une structure corporative peut très bien être étourdissante même pour les entrepreneurs les plus avisés. Il est conseillé de ne pas alourdir inutilement des structures pour limiter les frais. Toutefois, dans certaines situations bien précises, on peut proposer à un entrepreneur d’avoir recours à une société de gestion, afin de détenir des actions de l’entreprise.
Grâce aux conseils du professionnel de l’investissement, travaillant dans la société de gestion, A Plus Finance, vous saurez toutes les situations où les entrepreneurs doivent avoir recours à une société de gestion.

L’entreprise possède un surplus de liquidités

En ayant recours à une société de gestion qui détiendra des actions d’une société exploitant une entreprise, les surplus de liquidités pourront être transférés librement dans la société de gestion sans se soumettre aux impôts et en versant un dividende. Cette stratégie peut maximiser le rendement grâce aux placements. Tandis qu’en ayant un surplus de liquidité et en absence d’une société de gestion, l’entrepreneur doit obligatoirement verser un dividende afin de pouvoir effectuer plusieurs placements et imposer sur son revenu personnelle de dividende durant la déclaration fiscale.
Il est important de noter que le dividende entre l’entreprise exploitante et la société de gestion est sans conséquence fiscal. Néanmoins, une société de gestion doit remplir quelques critères bien précis.
En outre, faire un placement dans une société de gestion indépendante comme la société A Plus Finance, peut offrir un grand nombre d’avantages. Parmi les avantages, on peut citer, le gain en capitale. En effet, si une entreprise dispose d’un placement et que ce placement résulte d’un gain en capital, la moitié du gain comptera dans le CDC ou le compte de dividende en capital.

Acheter un bien immobilier dans l’entreprise

Acheter un immeuble pour une société justifie la création d’une société de gestion. Détenir un bien par l’intermédiaire d’une entité comme une société de gestion, ne sera pas saisi lors d’un litige ou d’insolvabilité. En outre, cela permettra aussi d’isoler le rendement du bien immobilier des autres activités d’exploitation.

Entreprise détenue par un grand nombre d’actionnaires

Il est pertinent d’avoir recours à une société de gestion si l’entreprise est détenue par un grand nombre d’actionnaires. En effet, chaque actionnaire à des besoins financiers différents selon son mode de vie. Une société de gestion permet à l’actionnaire qui possède des besoins inférieurs à l’autre de placer ses dividendes sans pour autant payer d’impôt. L’impôt ne sera payé que quand le dividende sera émis à l’actionnaire personnellement.

Avantages et bénéfices

Pour songer à agrandir une structure corporative, il faut penser aussi au coût en considérant les frais de constitution, les frais juridiques ainsi que les honoraires comptables. Tous ces coûts doivent être comptabilisés pour voir plus clair s’il est plus avantageux de passer par une société de gestion ou non.

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Investir dans un fonds de placement : mode d’emploi
Déc05

Investir dans un fonds de placement : mode d’emploi

Un investisseur a le choix d’investir dans 12 000 fonds de placement différents en France. Toutefois, très souvent, un épargnant se trouve perdu devant ce grand nombre de fonds. Qu’est-ce qu’un fonds de placement ? Dans quels fonds investir ? Et comment investir ?
Grâce aux précieux conseils du professionnel de l’investissement Guillaume Pellery, le directeur d’investissement dans la société de gestion indépendante A Plus Finance, vous saurez tout sur les fonds de placement en France.

Qu’est-ce qu’un fonds de placement ?

Selon l’expert des investissements, Guillaume Pellery, un fonds de placement est un portefeuille de produits boursiers qui est géré par une société de gestion financière, comme A Plus Finance qui a plus de 20 ans d’expérience dans la gestion de portefeuille. Cette dernière n’est pas la propriétaire de ces fonds, en effet, chaque épargnant qui a investi dans un fond, devient un co-propriétaire.
Il est important de noter que chaque société de gestion est agréée et suivie par l’AMF (l’Autorité des marchés financiers). Chaque investisseur qui souhaite acquérir des parts d’un fonds, la société de gestion doit obligatoirement lui fournir toutes les informations sur le fonds comme la catégorie, les frais prélevés, les frais de gestion, le droit d’entrée et le rendement prévu, sur simple demande.

Quel fonds l’investisseur peut choisir ?

Les fonds de placements sont classés en 3 principales catégories selon le niveau de risque. Ainsi, selon la stratégie boursière que l’investisseur vise, il pourra faire rapidement son choix. Les 3 principales catégories sont les fonds monétaires, les fonds obligataires et les fonds actions.
Le fonds monétaire est le fonds de placement le moins risqué et il est composé par des obligations à court terme. Les produits qui constituent ce fonds présentent très peu d’aléas. Toutefois ce fonds ne garantit qu’un faible rendement qui est identique au livret A. Ce type de fonds est le placement idéal pour ceux qui cherchent un fonds d’investissement sans risque tout en garantissant de récupérer leur argent très rapidement.
Le fonds obligatoire qui plus risqué que le précédent, il est plutôt composé par des obligations à long terme, d’au moins 3 ans. Le taux d’intérêt est par contre plus élevé que le fonds monétaire.
Enfin, le fonds actions qui est le placement le plus risqué des trois catégories, il est composé par des actions dont la rentabilité n’est pas trop garantie. Si l’investisseur cherche un investissement à long terme et il est prêt de prendre le risque, il peut investir dans ce fonds.
Il est important à noter, que l’investisseur doit prendre en compte la volatilité du fonds. En effet, plus le risque est élevé plus le rendement est irrégulier. Une volatilité faible ne peut indiquer qu’une progression linéaire de votre fonds.

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Le marketing bancaire au service des PME
Nov15

Le marketing bancaire au service des PME

La finance entrepreneuriale : une approche collaborative de la finance

La finance entrepreneuriale traite des relations de l’entrepreneur à la finance dans le cadre de son projet de création d’entreprise. Il s’agit d’un vaste domaine, qui va de l’évaluation des connaissances financières de l’entrepreneur jusqu’à la problématique de l’introduction en Bourse de la jeune société, en passant par l’élaboration du business plan ou l’optimisation de la stratégie de financement de l’entreprise naissante. Les PME (petites et moyennes entreprises) françaises s’arrêtent souvent de grandir lorsqu’elles atteignent de 80 à 90 salariés. D’où le non-renouvellement du CAC 40 : parmi les 100 plus grandes entreprises françaises, 85 existaient déjà il y a vingt ans, contre seulement 30 des 100 plus grandes entreprises aux États-Unis, où de nombreuses start-up, comme Google sont parvenues dans les sommets du classement.

Gestion financière des PME


Selon l’économiste français Cohen “en Europe, les entreprises naissent pour devenir moyennes et petites. Tandis qu’Aux États-Unis, les entreprises naissent et peuvent devenir des leaders mondiaux dans leur marché (leur domaine), notamment dans les industries émergentes. Ce constat met en question les freins à la croissance des petites entreprises, et plus particulièrement des start-up, c’est-à-dire des jeunes entreprises fondées sur un projet innovant et a priori susceptibles de connaître les taux de croissance les plus rapides. Parmi les facteurs explicatifs souvent cités pour expliquer cette situation (les soucis pour attirer les meilleurs diplômés, l’absence d’interlocuteur unique, les lourdeurs administratives…), les difficultés d’accès au financement sont souvent mises en avant. À côté de la complexité des systèmes d’aide à la création d’entreprises, l’accès au financement en fonds propre (auprès de business angels ou d’investisseur en capital-risque) est généralement considéré comme très difficile par les créateurs d’entreprises promises à un développement rapide. Cette difficulté perçue vient pour une large part d’une méconnaissance du mode de fonctionnement de l’univers de l’investissement et de ses pratiques.

Avant d’ouvrir son capital à des investisseurs, il convient de répondre à trois questions :

À quel type d’investisseurs faut-il s’adresser ? Comment prépare-t-on une levée de fonds ? Comment la relation avec l’investisseur s’organisera-t-elle, une fois celui-ci entré au capital de l’entreprise ?
En matière de financement de l’économie réelle, A Plus Finance (une société de gestion de portefeuille indépendante, spécialisée dans le capital investissement) accompagne les PME déjà bien établies dans leurs activités. Cette dernière investit, depuis plus de quinze ans, dans l’économie réelle à travers des actifs non cotés.
A Plus Finance est agréée AIFM (Alternative Investment Fund Managers) depuis mars 2013. Au 25 décembre 2018, les actifs conseillés ou gérés s’élèvent à 980 millions d’euros, dont plus de 70 % pour le compte d’institutionnels.

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Le financement des entreprises, une priorité pour les banques
Sep24

Le financement des entreprises, une priorité pour les banques

La place des banques dans le financement des entreprises

Les banques (ou les quasi-banques) sont un acteur primordial de l’économie et leur contribution au financement des entreprises ne cesse d’évoluer. Le financement bancaire à court terme est souvent nécessaire parce que les stocks et les comptes clients engagent une partie importante des liquidités de l’entreprise. Si la transformation de ceux-ci en argent est retardée à cause de problèmes de gestion, l’entreprise aura des besoins accrus de financement externe afin de fournir les liquidités pour lui permettre de faire face à ses obligations financières. Cependant, une institution bancaire a besoin d’utiliser ces mêmes actifs pour garantir les emprunts, de sorte que des lacunes dans leur gestion auront un double effet négatif sur le risque pour l’entreprise de ne pas pouvoir faire face à ses engagements à court terme. Les actifs mal gérés se transforment lentement en argent, d’une part, alors que les possibilités de financement garanties par ces actifs sont réduites, d’autre part.
La société de gestion “A Plus Finance” peut aider l’entreprise à trouver des financements bancaires. Elle accompagne les PME déjà établies dans leurs activités.

L’emprunt bancaire, source de financement privilégiée des entreprises

Le financement bancaire constitue la première source de financement externe des PME selon leur degré de maturité et la valeur des garanties qu’elles peuvent offrir.
D’après une enquête, 78 % des PME (de 20 à 99 employés) ont cherché à obtenir du financement bancaire à court terme en 2017, lequel étant justifié principalement pour financer le fonds de roulement. Les raisons qui poussent les PME à solliciter le financement externe sont :
– acheter des véhicules (26, 5 %) ;
– acheter de l’équipement (du matériel ou des machines) (29 %) ;
– constituer un fonds de roulement (56 %).
Une étude d’Industrie Canada, portant sur le financement du fonds de roulement et le programme de financement des entreprises du Canada, publiée en 2018 indique que les prêteurs portent une attention particulière à la raison pour laquelle une entreprise a besoin de financer son fonds de roulement. Les entreprises cherchant à financer leurs fonds de roulement pour soutenir leur croissance sont perçues différemment de celles qui cherchent du financement en raison d’une mauvaise gestion des ressources financières. Autrement-dit, l’utilisation prévue du montant sollicité n’est pas un facteur déterminant dans la prise de décision d’octroi du prêt.
A Plus Finance soutient les entreprises dans leurs développements et dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds. Les pôles d’expertises développés au sein de cette société sont centrés sur les Fonds de Fonds, l’Innovation, le conseil à la production et le capital transmission.

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   Pourquoi les entreprises se tournent vers la prestation de services ?
Avr25

   Pourquoi les entreprises se tournent vers la prestation de services ?

 

  La qualité : levier de performance des entreprises

 

S’engager avec un prestataire de services comporte des risques beaucoup plus élevés que lors de l’achat d’un produit.

Alors que l’on peut souvent essayer un produit avant de l’acheter (vêtements, automobile, téléviseur…), le client peut très rarement essayer un service avant de s’engager.

À mon avis, les entreprises de services devraient s’engager autant sur la performance fonctionnelle (exemple : le temps d’attente) que sur la performance fonctionnelle (le résultat final).

 

Le client avant de prendre une décision risquée, cherche à minimiser le risque perçu en obtenant des éléments d’information qui sauront le rassurer.

Il incombe au gestionnaire marketing de : mettre en place des stratégies visant à minimiser le risque perçu par le client et préciser les risques potentiels liés à chaque type de service offert.

 

   Gérer les risques des achats :

 

Il existe six types de risques associés à l’achat de services.

Le risque est un phénomène multidimensionnel ; il est donc possible que l’utilisation d’un service occasionne plusieurs types (de risques).

 

Par exemple, une chirurgie dans une clinique médicale privée peut comporter un risque technique, un risque fonctionnel, un risque temporel, un risque physique ainsi qu’un risque psychologique.

 

Afin de minimiser le risque associé à l’utilisation d’un service, les opérateurs télécoms (Paritel, Orange, SFR…) élaborent des stratégies de marketing propres à chaque type de risque (des services après-vente, installation gratuite…).

Pour atténuer les risques, l’opérateur télécom pro “Paritel” offre à ses clients potentiels un essai gratuit de deux semaines et une garantie formelle de services sur la performance fonctionnelle.

 

  Comment mesurer la satisfaction de ses clients ?

Il existe plusieurs méthodes de recherche permettant aux responsables de la qualité de service de déterminer le niveau de satisfaction de la clientèle.

Par exemple, elles peuvent permettre d’identifier les attentes du client a priori ou de vérifier la qualité de prestation de services a posteriori en la comparant aux attentes du client.

 

Elles servent également à mesurer la performance des employés de services en décelant les erreurs qui peuvent survenir au cours de la prestation ou en mettant en lumière les progrès réalisés et les possibilités d’amélioration.

 

Avant la prestation de services, il est possible de faire des sondages auprès des clients.

On peut ainsi mesurer les attentes et la satisfaction envers notre entreprise, ou la perception et la satisfaction par rapport aux services offerts par la concurrence.

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La détention du théologien suisse provoque une vague de soutien
Avr09

La détention du théologien suisse provoque une vague de soutien

 

Dans les milieux de l’islam militant, le maintien en détention de l’intellectuel suisse a déclenché un mouvement de protestation très actif.

Un incroyable élan de solidarité

 

Estimant que son droit à la présomption d’innocence bafoué et sans état de santé négligé, on constate que depuis plusieurs semaines des voix s’élèvent de plus en plus pour s’émouvoir du traitement judiciaire réservé au quinquagénaire genevois, Tariq Ramadan, mis en examen puis incarcéré pour ‘‘ actes immoraux ’’, et ce, depuis le 2 février. À l’audience du 22 février, la Cour d’appel de Paris, s’est prononcée sur le maintien en détention provisoire de l’intellectuel, qui ne cesse de clamer son innocence et de réclamer sa remise en liberté pour raisons médicales. Il affirme en effet, souffrir depuis quelques années d’une sclérose en plaques et d’une neuropathie (non encore identifiée, touchant ses membres inférieurs).

 

Toutefois, l’expert médical désigné par le Parquet, a jugé compatible son état de santé avec son incarcération.

Dans la rue, la mobilisation des soutiens de l’islamologue s’accentue. Une centaine de personnes se sont réunies le jour de son audience devant le Palais de justice de la capitale française pour protester contre sa mise en détention.

 

Ailleurs, à Casablanca (Maroc), une conférence de solidarité avec le théologien qui a rassemblé plusieurs intellectuels et personnalités politiques, a été organisé par trois associations ayant de grandes affinités avec les cercles islamistes.

 

Parallèlement, c’est sur internet que les soutiens se comptent le plus et relaient la riposte. Cette dernière gravite autour du courant ‘‘ Résistance & Alternative ’’, qui a vu le jour en janvier dans le but de promouvoir la ‘‘ pensée ’’ du petit-fils du fondateur de la confrérie égyptienne des Frères musulmans, qui a constamment affiché un discours assez réformiste quand ses détracteurs y voyaient le projet ‘‘ d’un islam politique ’’.

Les proches du professeur genevois ont lancé via les réseaux sociaux des comptes #FreeTariqRamadan. Derrière ce mot-clé, une tempête de tweets ‘‘ Tweetstorm ’’ a été lancée. Une pétition en ligne a permis de récolter plus de 100 000 signatures en faveur de la libération du professeur.

 

 

S’indignant dans deux vidéos, l’épouse de l’islamologue sort de son silence

 

Sur sa page Facebook officielle, le comité de soutien relaye deux vidéos de madame Iman Ramadan d’habitude très discrète. Le deux vidéos ont respectivement été visionnées près de 700 000 fois et 170 000 fois.

Dans le second enregistrement, l’épouse argue ‘‘ Il y a toute raison de s’interroger et de se demander si derrière toute cette histoire, il n’y aurait pas une vrai volonté médiatique et politique à garder mon mari en cellule ’’.

 

Plusieurs militants de ‘‘ l’anti-racisme politique ’’ ou d’un islam identitaire ont signé une tribune faisant appel à une justice égalitaire et impartiale.

Quant aux recteurs Kamel Kabtane et Azzedine Gaci, ont pu surprendre en revendiquant la ‘‘ Libération immédiate’’ du théologien, victime selon eux ‘‘ d’un violent lynchage médiatico-politique ’’.

De son coté, Amar Lasfar, président de la Rencontre annuelle des Musulmans de France (ex-UOIF) a fait part de son vif espoir que le conférencier soit bientôt blanchi et libéré de prison… Jusqu’à preuve du contraire, il reste innocent ’’.

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