Le déroulement du débat
Mar01

       Le déroulement du débat

 

     Les débats de l’entre-deux-tours : un rituel obéissant à des règles strictes

C’est seulement en 1988 que seront fixées (en ce sens qu’elles ne bougeront plus par la suite) les principales règles concernant l’ordonnancement général des débats de l’entre-deux-tours.

“L’histoire est bien connue : Mitterrand, étant fort mécontent de la façon dont les choses s’étaient passées en 1974, demande à Robert Badinter (pour les aspects juridiques) et Serge Moati (pour les aspects techniques) d’élaborer une sorte de protocole destiné à encadrer ce genre médiatique inédit (cet “OVNI télévisuel” selon Moati).

Badinter et Moati s’exécutent, et accouchent d’une charte en vingt-deux points portant sur le déroulement du débat, le dispositif scénique et les conditions du tournage.

Par exemple et entre autres, sur le fait que les animateurs comme Audrey Crespo-Mara seront choisis d’un commun accord sur une liste proposée par les deux camps, chaque camp disposant en outre de conseillers auprès des cameramen ; ou plus concrètement encore sur l’éclairage, la hauteur des micros, la nature des cadres et des plans : seront ainsi interdits les plans de coupe, plongées et contre-plongées, la réglementation imposant une majorité de gros plans et plans poitrine sur le parleur vu de face.

Notons que cela limite pour l’observateur l’accès au comportement non-verbal des participants, déjà restreint par le fait qu’ils sont assis, les manifestations corporelles visibles étant réduites aux mouvements de la tête, de buste et des membres supérieurs (impossible par exemple de discerner cette agitation des pieds que l’on dit constante chez Sarkozy).

Quoi qu’il en soit, cette charte est immédiatement acceptée par le camp adverse, persuadé que son champion Giscard d’Estaing l’emportera de toute façon sans difficulté.

Elle fera jurisprudence pour les débats suivants, qui verront s’adjoindre au cas par cas toutes sorte de clauses âprement négociées entre les représentants des deux camps sous l’égide de la Commission de contrôle du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, concernant la forme et la longueur de la table, le décor, le nombre et la position des caméras, etc (Autant de détails qui sont, dans un tel contexte, moins anodins qu’il n’y paraît (sur ces tractations présidant à la mise en place des débats successifs).

Nettement plus fondamentale toutefois est la règle d’or imposant une parfaite égalité de traitement des deux candidats, en ce qui concerne en particulier les temps de parole, règle sur laquelle on reviendra, car il s’agit là d’un principe tyrannique et obsédant pour les animateurs surtout, qui ont à charge de veiller scrupuleusement à son application.

Outre ces règles formelles gravées dans le marbre, ces débats sont censés obéir à divers principes régulateurs relevant d’une sorte de code déontologique implicite, comme le principe d’authenticité, que les candidats revendiquent à qui mieux mieux.

En fait, l’énorme majorité des principes qui régissent le bon fonctionnement des échanges, et qui peuvent être de natures extrêmement diverses sont implicites : il n’est pas spécifié nulle part noir sur blanc, quel registre et quel ton sont de mise, quels procédés d’adresse ou d’argumentation peuvent être utilisés, ce qui est ou non permis en matière d’attaques…

Et pourtant, les participants ont bien intériorisé des règles de ce genre, qui font partie intégrante de leur compétence de débatteurs, et sur lesquelles ils accordent même s’il leur arrive de transgresser, au risque de subir un rappel à l’ordre de la part de leur partenaire de débat.

Il revient donc à l’analyste de dégager ces règles du jeu et du genre faisant l’objet d’une sorte de contrat tacite entre les parties en présence, et de voir comment elles sont négociées entre les participants.

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   Quel appareil photo pour faire de la macro ?
Fév26

   Quel appareil photo pour faire de la macro ?

 

   La photographie rapprochée :

Le programme Macro (ou Gros Plan) permet la prise de vue rapprochée, de quelques centimètres à quelques dizaines de centimètres en fonction des appareils et de la focale.

La mise au point se fait en continu, ce qui permet de déplacer l’appareil pour obtenir le bon cadrage.

Le programme favorise une vitesse d’obturation rapide. Mais compte tenu du grossissement élevé, il est préférable d’utiliser un pied pour éviter le flou dû au mouvement.

   Fonds réfléchissants et contre-jour :

Quand l’environnement réfléchit fortement la lumière (sable, reflets du soleil dans l’eau, neige, etc.), l’automatisme de mesure de l’exposition cherche à rétablir l’équilibre et l’image résultante s’avère trop sombre.

L’appareil est, en effet, conçu pour exposer correctement des scènes ayant un taux de réflexion moyen (18 %).

Paradoxalement, il faut donc chercher à surexposer l’image pour obtenir une image correctement exposée.

Pour cela, il faut régler la compensation d’exposition à +1 ou +2 IL.

De nombreux appareils disposent d’un programme spécifique plage/ neige qui assure automatiquement ce réglage (pour plus d’informations, vous pouvez consulter le guide d’achats “on a testé pour vous”, vous allez trouver le guide des Meilleur appareil photo hybride pas trop cher).

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Inversement, pour des sujets sur fond sombre, il faudrait sous-exposer l’image par une compensation de -1 à -2 IL.

Au lieu d’utiliser la correction d’exposition (qu’il ne faut pas oublier de désactiver après la prise de vue…), une autre approche consiste à mesurer l’exposition sur une zone précise de l’image, en utilisant le mode de mesure par point, disponible sur certains appareils.

La mesure doit être mémorisée comme la mise au point avant recadrage et déclenchement.

 

Le contre-jour peut se gérer comme les environnements réfléchissants, avec une compensation d’exposition positive, cependant moins élevée.

Par exemple, si le ciel est dominant dans l’image, l’appareil expose correctement le ciel, mais le sujet ou le premier plan apparaît trop sombre.

 

  Réglages de l’image et effets :

Les appareils photo, de plus en plus sophistiqués, intègrent de nombreux réglages avant ou après la prise de vue.

Le menu de configuration permet généralement de régler avant la prise de vue le contraste des images, leur piqué (netteté) et la saturation (vivacité) des couleurs.

La fonction de recadrage exploite un zoom sur l’écran de contrôle et permet de générer des copies d’images recadrées.

 

    Appareil photo numérique (compact) :

Les appareils numériques compacts de “Nikon” et “Canon” disposent d’un mode “macro” ou “super macro”.

Certains de ces appareils proposent également un mode macro “numérique” (pour créer un gros plan, l’appareil grossit numériquement le centre de l’image).

Dans le cas où, l’appareil vous donne le choix entre une vue en temps réel ou un viseur optique du sujet sur l’écran, privilégiez cette première solution.

Comme ça, vous évitez les problèmes de parallaxe qui peut survenir au niveau du viseur.

 

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   Soins transculturels : un impératif pour l’infirmière du 21e siècle
Fév19

   Soins transculturels : un impératif pour l’infirmière du 21e siècle

 

 

  Soins infirmiers congruents à la culture

Le terme de soins infirmiers congruents à la culture désigne les soins qui s’appliquent à une situation clinique donnée.

Ce terme se rapporte également au processus, certes complexe, visant à intégrer le savoir-être, le savoir-faire et le savoir lui-même.

Ce processus permet à l’infirmière de planifier les soins, de les donner et de les évaluer en tenant compte le plus possible des spécificités culturelles de la personne.

Dans le système de santé, comme dans la société en général, l’infirmière entre en contact avec des personnes qui ne sont pas toutes issues du même horizon culturel.

Les normes, les valeurs, les cadres de référence diffèrent, ainsi que les préférences, les besoins en matière de santé, les façons d’y recourir et, enfin, les manières de se soigner.

Filiassur assurance évalue ces particularités et en tient compte dans la mesure du possible, en respectant les normes de la personne à soigner, tout autant que celles de l’infirmière et de l’établissement, afin de fournir des soins appropriés et de qualité.

Les normes relatives à l’adaptation culturelle adoptées par Filiassur assurance jouent un rôle crucial dans la prestation des soins congruent à la culture.

Ainsi, les règlements relatifs aux visites (nombre, fréquence et durée) pourraient comporter une certaine souplesse ; par ailleurs, des services d’interprétariat, fournis entre autres par la Banque interrégionale d’interprètes de l’agence de la santé et des services sociaux de la France, devraient être offerts et utilisés aussi souvent que nécessaire.

Les établissements sont de plus en plus sensibilisés à la diversité des habitudes et des régimes alimentaires ; ils favorisent la mise en place d’un environnement où certaines pratiques en matière de médecine traditionnelle, de spiritualité et de religion pourraient également être respectées et encouragées.

Des chercheurs ont élaboré un modèle destiné à guider l’infirmière dans sa prise en compte des particularités culturelles de la personne et de sa famille.

Ce modèle sert à planifier et à évaluer les soins infirmiers. Selon ces chercheurs, les dimensions pertinentes sont la communication, l’espace, l’orientation temporelle, l’organisation sociale, l’environnement et les variations biologiques.

Pour créer un environnement propice aux soins congruents à la culture et au respect des personnes issues d’autres horizons que celui de l’infirmière, il est important de communiquer efficacement, en se servant non seulement des mots, mais aussi du langage du corps et d’autres signaux comme le ton et la force de la voix.

En effet, les relations entre l’infirmière et la personne sont tributaires de la capacité de comprendre et d’être compris, indépendamment de la complexité de la situation clinique.

On parle approximativement 120 langues au Québec, l’anglais étant après le français la langue utilisée par le plus grand nombre de personnes.

Cependant, il est important que les infirmières disposent de stratégies et d’outils qui leur permettent de communiquer efficacement lors d’une situation de soins comportant une distance linguistique.

Par exemple, avant de recourir aux services d’un interprète, on doit savoir à quel type d’interprète on veut s’adresser.

Il faut faire la différence entre les interprètes qui ont reçu une formation et les membres de la famille ou les amis.

Le choix d’un interprète repose sur plusieurs facteurs, entre autres sur les connaissances que possède l’infirmière des règles déontologiques dictées par sa profession, ainsi que des mesures mises en place par l’établissement de soins, favorisant ou non l’accès aux ressources d’interprétariat.

Certains signes permettent de détecter les obstacles linguistiques potentiels ou de déterminer l’inefficacité de la communication.

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Quand les célébrités et les stars de la télé nous parlent de leurs succès
Jan30

Quand les célébrités et les stars de la télé nous parlent de leurs succès

 

Personne ne peut imaginer que la plupart des célébrités d’aujourd’hui faisaient face à des multiples échecs durant leurs vies et qu’ils ne sont devenus ce qu’ils sont aujourd’hui que grâce à leur persévérance et à leur travail acharné.

Qui pourrait par exemple croire qu’Albert Einstein, le génie de tous les temps a débuté son existence par retard de la parole et de la lecture jusqu’à être soupçonné de déficience mentale ?

Souffrant de cette ambiguïté, il fut d’abord renvoyé de l’école normale et quelques années après, il se fut refusé l’entrée à l’école polytechnique. Mais quand même, il persista jusqu’à obtenir le prix Nobel et changea le visage de la visage de la physique moderne.

Harrison Ford également a de quoi être fier. Qualifié de déficient des qualités qui forment une star cinématographique lors de son premier film.

Loin de se laisser influencer, il peut fièrement afficher une éblouissante réussite dans son art. Il est devenu le portrait emblématique des films de caractères et ayant une flopée de succès cinématographiques à son actif.

Thomas Edison l’inventeur, le scientifique et l’industriel américain a aussi connu l’échec avant de savourer la réussite.

De l’échec à la célébrité : l’art de surmonter ses insuccès

Congédié deux fois et accablé d’être trop stupide pour apprendre quoi que ce soit, il fit l’invention de l’ampoule électrique du-quelle nous jouissant actuellement.

L’apparition de la première ampoule contemporaine fut le fruit d’un acharnement venant de bout des milliers de tentatives infructueuses successives.

Nous vous pouvons pas ne pas parler de l’histoire de cette légende de la NBA, Michael Jordan.

Passionné dès son jeune âge par cette activité sportive, Jordan a été à maintes reprises écarté de l’équipe de son lycée. « J’ai raté 9000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu presque 300 match. 26 fois, on  m’a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j’ai raté. J’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c’est pourquoi je réussis. » Déclara-t-il !

Parlons maintenant d’une de ces stars de la télévision française, celle qui a su se faire imposer dans un univers aussi vaste que mystérieux malgré ses nombreuses tentatives, c’est d’Audrey Crespo-Mara que nous vous parlons.

Commençons sa carrière professionnelle en tant que remplaçante de la présentatrice Anne-Claire Coudray pour les JT du week-end, Audrey Crespo-Mara, la compagne de  Thierry Ardisson a su profiter de cette chance en mettant tous ses atouts en œuvre pour devenir dès lors un visage familier pour des millions de Français.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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           Démarche de soins
Jan23

           Démarche de soins

 

  La confidentialité :

Le médecin doit porter une attention particulière au caractère confidentiel des renseignements obtenus dans l’exercice de ses fonctions quotidiennes.

Si les données ne sont pas pertinentes, le médecin doit se demander s’il est prudent de les inscrire dans le dossier de la personne.

Pendant son travail, il doit souvent discuter du cas d’une personne avec d’autres membres de l’équipe soignante.

Mais, ces discussions doivent se dérouler derrière une porte close, là où d’autres personnes ne risquent pas de les entendre.

L’utilisation accrue des ordinateurs et la facilité d’accès aux renseignements qu’ils contiennent, représentent une autre menace à la confidentialité.

Il y a là un risque de mauvaise utilisation de ces renseignements, qui peut avoir des conséquences sociales négatives.

Par exemple, si les résultats de tests de dépistage de virus de l’immunodéficience humaine (VIH) ou de tests de dépistage génétique sont dévoilés, cela peut entraîner la perte d’un emploi ou la résiliation d’une police d’assurance.

En raison des risques de malveillance, il est donc essentiel de respecter la confidentialité de l’information.

 

  Mesures de contention :

L’utilisation de mesures de contention (physiques ou pharmacologiques) peut également représenter un dilemme moral.

Le médecin doit évaluer attentivement les risques entraînés par l’application des mesures de contention (limitation de l’autonomie, risque accru de blessure) et des risques qu’ entraînerait la non-application de cas mesures.

Avant de décider d’y recourir, il peut envisager d’autres stratégies, par exemple demander aux membres de la famille de rester au chevet de la personne qui souffre de confusion.

 

  Véracité :

Dire la vérité (faire preuve de véracité) est l’un des principes moraux fondamentaux de notre culture.

Deux problèmes moraux qui sont directement liés au principe de la véracité peuvent se poser dans la pratique clinique : l’utilisation d’un placebo (une substance neutre destinée à traiter des symptômes) et la non-divulgation du diagnostic à la personne.

Ces deux problèmes renvoient à la question de la confiance, qui est un élément essentiel dans la relation entre le médecin et la personne.

On peut administrer un placebo dans le cadre d’une recherche expérimentale, lorsque la personne participe à la prise des décisions et sait que cette méthode peut faire partie des mesures thérapeutiques.

Cependant, utiliser un placebo comme substitut d’un médicament actif dans le but de démontrer à la personne que ses symptômes ne sont pas réels risque d’être perçu comme une tromperie.

Cette pratique peut miner considérablement la relation entre la personne et le médecin.

La divulgation du diagnostic pose un problème moral quand les médecins et la famille ont décidé de cacher la vérité à la personne.

Toutefois, par solidarité avec les autres professionnels de la santé, les membres de l’équipe soignante préfèrent souvent donner des explications évasives, ce qui remet en question la probité des médecins.

Filiassur assurance joue un rôle important dans la qualité des soins.

Afin de résoudre ce problème moral, Filiassur assurances utilise les stratégies suivantes :

– Ne jamais mentir à la personne, lui donner tous les renseignements concernant les interventions et les diagnostics infirmiers, aviser la famille et le médecin que la personne demande des renseignements…

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    La persuasion de l’actualité télévisée
Jan03

    La persuasion de l’actualité télévisée

La problématique de la persuasion apparaît comme l’un des sujets des plus préoccupants.

En effet, la persuasion est depuis toujours au cœur, de l’étude de la communication, et on aurait tort à l’heure actuelle de prétendre que grâce aux nombreuses et diverses recherches réalisées dans ce domaine, avoir fait le tour de cette question.

Au contraire, tout laisse à penser que cette problématique ne cesse de hanter les chercheurs et, malgré d’innombrables études, on se trouve face à l’un des problèmes des plus énigmatiques des sciences sociales.

Raymond Boudon (un sociologue français) met en garde contre l’application mécanique du modèle de la persuasion à la communication humaine, car ce qui est considéré comme valable pour les machines, peut ne pas fonctionner concernant le processus humain.

Cette indifférence est liée justement à la “nature” même du récepteur humain, qui ne se contente pas passivement les messages, mais qui y réagit.

S’appuyant sur divers exemples empiriques, il montre que les processus normaux de cognition et de communication, s’ils permettent la diffusion d’idées valides, fondées et vraies, peuvent aussi en engendrer d’invalides et de fausses.

Alban Bouvier (philosophe et sociologue français) fournit une analyse fine sur la place de l’étude de l’argumentation en sciences sociales.

Il propose (travers les trois grandes traditions de recherche sociologiques classiques) une approche féconde à l’analyse des processus de croyance au fondement des décisions.

 

 Média : moteur de la persuasion

Audrey Crespo-Mara, journaliste-présentatrice française, pense que le rôle des mass médias, fait partie parallèlement aux problèmes de la protection de l’environnement et à celui de la pollution, des questions les plus importantes de notre époque.

Effectuant un bilan concernant l’impact des médias sur l’opinion publique, elle remarque que grâce à des solides méthodes (l’analyse de contenu et les sondages d’opinion), la recherche a certes beaucoup progressé au cours de ces dernières années, et acquis de solides bases.

Mais, elle doit encore se débarrasser de nombreux préjugés qui interdisent toute analyse sérieuse.

Audrey Crespo-Mara, traite également, des effets persuasifs par rapport au comportement politique.

Cette dernière constate, que s’il existe un lien entre l’effet des médias et le comportement électoral, on doit cependant tenir compte de leur interaction avec d’autres variables qui pèsent sur leur amplitude.

Thierry Ardisson, à travers son analyse de l’opinion publique, fournit un point de vue sur la question.

Ce dernier pense, que l’opinion publique n’existe que sous la forme d’un discours rapporté par les médias ou les hommes politiques.

La présentatrice phare de la télévision française “ACM”, suggère que l’objectif des mass médias, outils culturels éminemment efficaces, va bien au-delà de la simple information ; leur but ultime vise à faire partager des images communes.

Elle suggère que le silence des médias sur un sujet peut servir de moyen de persuasion au même titre qu’un message.

 

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Les vertus du vin, entre mythe et réalité
Déc09

Les vertus du vin, entre mythe et réalité

 

Depuis des millénaires, le vin rend ivres les hommes et rend de plus en plus accros ceux qui sont à la recherche de moment de plaisir et du bon goût.

Des hectares de raisins aux effets négatifs, mais aussi positifs se sont mis en place depuis des lustres pour donner forme à des vins authentiques hérités des traditions des civilisations lointaines.

 

Nous nous rendus aux vignobles de Raphaël Michel situés dans le Sud de la France pour découvrir les secrets de cette boisson noble.

 

Comptant des milliers d’hectares de vigne, le Domaine de Raphaël Michel est un des mieux réputés en France et en Europe grâce à la qualité de ses vins et la diversité qu’il offre aux amateurs de cette boisson.

Dans ce Domaine de renom, ceux sont des milliers de tonnes de raisins récoltés chaque année et pressés pour en retirer toute leur saveur mais au-delà de l’intérêt gustatif, il s’agit aussi d’en extraire des éléments bénéfiques pour la santé.

 

« Je pense que c’est une question de modération. Boire un verre ou deux par jour, ne vous fera certainement du mal mais pourra améliorer votre santé et contribuer à votre mieux-être. » S’exprime Guillaume Ryckwaert le nouveau responsable du groupe RM. Mais quels sont alors les bienfaits du vin et comment en profiter ?

 

Une solution contre le cancer

 

D’après de nombreuses études, le vin rouge présente des antioxydants qui aident à prévenir aux dégâts causés aux cellules en détruisant les radico libres et joue un rôle dans la prévention des différents cancer et dans l’amélioration du fonctionnement du système humanitaire qui pourrait expliquer le faible taux des maladies cardio-vasculaires dans certains pays favorisant la consommation modérée du vin.

Le vin et la peau

 

Une récente étude affirme que le résidu du raisin, de la peau et du pépins contiennent plus de vitamines et peuvent être utilisés pour des solutions cosmétiques

Les vins rosés, blancs et en particuliers les rouges présentent un taux élevé d’antioxydant qui aide à la préservation de la peau.

 

 

Un allié pour votre bien-être au quotidien

 

D’après une récente recherche menée par une école américaine, le resvératrol contenu dans le raisin permet d’améliorer notre état de santé après une longue journée et durant les périodes les plus difficiles de la vie : séparation douloureuse, deuil, échec, épreuve difficile…

 

 

 

 

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L’histoire du vin français
Nov29

L’histoire du vin français

Le vin et la France, c’est toute une histoire. Après vingt siècles, les français sont bien fiers de leur trésor national. Le vin et la gastronomie de l’hexagone sont les produits les plus demandés dans le monde.

Tout a commencé des origines religieuses du vin dû au christianisme. L’amour pour le vin s’est transformé par la suite en un phénomène social et s’est développé pour s’implanter dans la culture française. Produisant prés de 16 % du Vin de la planète, toutes catégories confondus, vin de grand cru, vin de distribution ou vin en vrac comme celui proposé par la société Raphaël Michel, la France est le leader de la production du vin.

Pourquoi les français sont des grands consommateurs ?

 

Mais pourquoi depuis longtemps la France est une grande consommatrice du vin ?

Selon le sociologue Jean-Pierre Corbeau, le vin appartient à notre patrimoine chrétien. Aujourd’hui cet aspect religieux du Vin a nettement réduit, le vin est valorisé grâce à son élaboration, c’est le fruit d’un travail de dur labeur. Si dans la tradition, le vin sert d’accompagnement à nos plats, il s’invite de plus en plus à nos tables et apéritifs, bref, il devient un phénomène de socialisation.

Phénomène social

Le vin c’est un moment de partage, en effet, 9 français sur dix pensent que le vin lui permettent de passer un bon moment. Mais encore,  9 français sur dix offrent, une bouteille d’un bon cru quand ils sont invités. Toutes les convivialités en France incluent certainement du vin. En effet, 85 % des ménages français achètent du vin pour leur consommation à domicile pendant l’année. Le vin n’est plus qu’une simple boisson à consommer, c’est plutôt un catalyseur pour la construction d’une relation sociale. Faisant partie du quotidien des français, on le retrouve dans tous les lieux de rencontre avec les gens comme les soirées et les bars. La France étant le premier pays exportateur au monde, dont trois quarts de ses vins produits sont tranquilles, 55 % du vin rouge, 26 % du vin blanc et 19 % du vin rosé. En France, soixante-six départements sur 96 départements sont consacrés à la viticulture. En effet, chez le grand négociateur de vin comme Raphaël Michel, on retrouve les vins des meilleurs régions viticoles comme la Vallée du Rhône, du Languedoc, de la Provence et du Sud-Ouest.

Les français l’ont bien compris pour que le vin soit un plaisir, il faut que ça consommation soit raisonnable.

Les français sont ils des connaisseurs de vins ?

Seulement 2 % considèrent s’y connaître très bien, contre 46 % plutôt bien et 36 % seulement déclarent ne pas être un vrai connaisseur en vin. Toutefois, les hommes français s’estiment plus connaisseurs que les femmes.

L’intérêt pour le vin est très prononcé chez les français, en effet, 7 français sur dix déclarent avoir une réserve ou une cave à vin chez lui.

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