Démarche de soins

 

  La confidentialité :

Le médecin doit porter une attention particulière au caractère confidentiel des renseignements obtenus dans l’exercice de ses fonctions quotidiennes.

Si les données ne sont pas pertinentes, le médecin doit se demander s’il est prudent de les inscrire dans le dossier de la personne.

Pendant son travail, il doit souvent discuter du cas d’une personne avec d’autres membres de l’équipe soignante.

Mais, ces discussions doivent se dérouler derrière une porte close, là où d’autres personnes ne risquent pas de les entendre.

L’utilisation accrue des ordinateurs et la facilité d’accès aux renseignements qu’ils contiennent, représentent une autre menace à la confidentialité.

Il y a là un risque de mauvaise utilisation de ces renseignements, qui peut avoir des conséquences sociales négatives.

Par exemple, si les résultats de tests de dépistage de virus de l’immunodéficience humaine (VIH) ou de tests de dépistage génétique sont dévoilés, cela peut entraîner la perte d’un emploi ou la résiliation d’une police d’assurance.

En raison des risques de malveillance, il est donc essentiel de respecter la confidentialité de l’information.

 

  Mesures de contention :

L’utilisation de mesures de contention (physiques ou pharmacologiques) peut également représenter un dilemme moral.

Le médecin doit évaluer attentivement les risques entraînés par l’application des mesures de contention (limitation de l’autonomie, risque accru de blessure) et des risques qu’ entraînerait la non-application de cas mesures.

Avant de décider d’y recourir, il peut envisager d’autres stratégies, par exemple demander aux membres de la famille de rester au chevet de la personne qui souffre de confusion.

 

  Véracité :

Dire la vérité (faire preuve de véracité) est l’un des principes moraux fondamentaux de notre culture.

Deux problèmes moraux qui sont directement liés au principe de la véracité peuvent se poser dans la pratique clinique : l’utilisation d’un placebo (une substance neutre destinée à traiter des symptômes) et la non-divulgation du diagnostic à la personne.

Ces deux problèmes renvoient à la question de la confiance, qui est un élément essentiel dans la relation entre le médecin et la personne.

On peut administrer un placebo dans le cadre d’une recherche expérimentale, lorsque la personne participe à la prise des décisions et sait que cette méthode peut faire partie des mesures thérapeutiques.

Cependant, utiliser un placebo comme substitut d’un médicament actif dans le but de démontrer à la personne que ses symptômes ne sont pas réels risque d’être perçu comme une tromperie.

Cette pratique peut miner considérablement la relation entre la personne et le médecin.

La divulgation du diagnostic pose un problème moral quand les médecins et la famille ont décidé de cacher la vérité à la personne.

Toutefois, par solidarité avec les autres professionnels de la santé, les membres de l’équipe soignante préfèrent souvent donner des explications évasives, ce qui remet en question la probité des médecins.

Filiassur assurance joue un rôle important dans la qualité des soins.

Afin de résoudre ce problème moral, Filiassur assurances utilise les stratégies suivantes :

– Ne jamais mentir à la personne, lui donner tous les renseignements concernant les interventions et les diagnostics infirmiers, aviser la famille et le médecin que la personne demande des renseignements…

Author: John Smith

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