Plus de brasserie à l’aéroport de Boulogne-sur-Mer
Avr21

Plus de brasserie à l’aéroport de Boulogne-sur-Mer

Seulement deux ans après avoir ouvert ses portes, la brasserie de l’aéroport de Boulogne-sur-Mer est contrainte de fermer. En effet, le tribunal de commerce de la commune vient de prononcer son avis de liquidation judiciaire à l’encontre de l’entreprise.

La liquidation judiciaire, c’est quoi au juste ?

Pour ceux qui ne connaissent pas la procédure, la liquidation judiciaire est le dernier recours qu’utilise le tribunal de commerce dans son traitement d’un dossier d’une entreprise en faillite. Après avoir mis le débiteur, qui n’arrive plus à régler ses dettes, en situation de sauvegarde puis en redressement judiciaire, le tribunal décide de liquider l’entreprise si elle constate l’impossibilité de la réussite d’un plan de redressement ou de cession des activités, en se référant aux rapports émis par l’administrateur judiciaire qui se doit d’informer le juge-commissaire de l’évolution de la situation du débiteur.

Cette décision implique la fermeture de l’entreprise, la vente aux enchères de ses actifs dans le but de couvrir son passif. L’opération s’effectue sous la conduite d’un mandataire judiciaire, désigné par le juge-commissaire comme liquidateur.

La brasserie victime de l’inactivité de l’aéroport 

Passée par une suite d’événements qui ont affecté son activité, la brasserie de l’aéroport a souffert d’un manque énorme de clientèle ce qui a fini par lui coûter cher. L’exploitation du commerce, Guillaume Gossart, explique déjà que l’aéroport a trop perdu au niveau des voyages d’affaires ce qui a coûté des clients de calibre pour la brasserie. L’absence d’un directeur pèse lourd également. De l’autre côté, certaines opérations que l’aéroport a réalisées ont ralenti l’activité de la brasserie. « L’aéroport a été fermé environ trois mois en raison du démantèlement de la « jungle » ou des menaces d’attentat. J’ai par exemple perdu des week-ends de parachutiste, ce qui représente 6 000 € à chaque fois. » regrette-t-il.

Autre que ces remarques, Guillaume Gossart a désigné du doigt les travaux qui ont été effectués dans le terminal dans le cadre de sa rénovation ce qui a bloqué l’artère principale qui conduisait vers son local. Au moment de ces travaux, la brasserie avait signé une convention avec la société du port de Calais pour faciliter le passage des poids lourds et leurs chauffeurs A cause des travaux, cela n’était plus possible et la brasserie a perdu d’autres clients.

Après la brasserie des aviateurs, fermée en juin 2013, voici alors la brasserie des passagers qui vient de claquer la porte via une procédure de liquidation judiciaire.

 

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2017, s’annonce prometteuse pour le tourisme au Maroc
Avr05

2017, s’annonce prometteuse pour le tourisme au Maroc

Le secteur touristique marocain représente un des piliers du développement du pays et occupe une place importante dans son économie.

Qu’il soit d’une bonne ou d’une mauvaise rentabilité, le secteur de tourisme au Maroc représente de 8% à 10 % du PIB du pays.

Sur le plan touristique, le Royaume chérifien jouit de nombreux avantages considérables à savoir le climat privilégié, la culture spécifique, les villes impériales et la position géographique favorable.

Malgré les atouts notables, le tourisme marocain connaît parfois d’importantes instabilités et des fluctuations considérables impactant le développement économique du pays.

 

 Maroc, baisse de la fréquentation touristique en 2016

4,2 millions, c’est le nombre de touristes que le Maroc a accueilli au premier semestre de l’année 2016, indique l’observatoire de tourisme.

« Le secteur est ainsi en recule, une baisse de 2,6% par rapport à la même période en 2015. La hausse de 1,7% des visites des marocains résidants à l’étranger n’a donc pas réussi à rapprêter le repli du secteur ». Explique le conseiller particulier du Roi Mohammed IV et le responsable du développement du Royaume.

« Cette baisse est due principalement au mois du ramadan qui connaît une stagnation du tourisme. Les chiffres du mois de juillet sont en redressement. Nous aurons un bel été et nous finirons l’année sur une augmentation de 1% ou, pire une stagnation. » Déclare Lahcen Haddad, le Ministre du Tourisme marocain.

Effectivement, malgré une conjoncture inquiétante qui a connu le secteur touristique le Maroc en 2016, le Royaume a su tirer son épingle du jeu pour cette nouvelle année.

Des perspectives favorables pour le tourisme marocain en 2017

A la fin de 2016, une conférence de presse a été organisé pour présenter le bilan annuel de l’industrie touristique et les perspectives de développement du secteur au cours de la prochaine année.

Parmi les participants à cet événement nous trouvons le directeur du secrétariat particulier du Roi Mohammed VI, les dirigeants de l’Office National Marocain du Tourisme et ceux de la Confédération Nationale du Tourisme et sans oublier les organisateurs Abderrafie Zouiten, le directeur général de l’ONMT et Abdellatif Kabbaj le président et de la CNT.

Parmi les conclusions issues de cette conférence : le Maroc a enregistré un taux élevé d’arrivés des touristes européens et une augmentation de 4%, à 5,2 millions grâce aux séjours touristiques des marocains résidants à l’étranger.

 

 

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Assurance-vie et fiscalité : est-il bon de souscrire après 70 ans ?
Fév28

Assurance-vie et fiscalité : est-il bon de souscrire après 70 ans ?

En France, les assureurs comme Filiassur Assurance n’ont pas l’habitude de recevoir des clients âgés de plus de 70 ans pour souscrire à des contrats d’assurance-vie. En effet, on a tendance à croire qu’une telle procédure est peu recommandée à cause de la pénalisation fiscale. En réalité, il y a une différence au niveau fiscal entre les versements avant 70 ans et après cet âge, mais ceci ne s’avère pas comme un vrai handicap. La situation est plutôt complexe.

A propos de la base taxable française

Selon l’art 990I du CGI, les contrats d’assurance-vie souscrits avant l’âge de 70 ans sont taxés au-delà de 20% tout en ayant un abattement de 152500 euros. En revanche, ceux qui le font après leurs 70 ans sont taxés au barème des droits de succession, selon l’art 757 B. Ainsi, il est clair que la loi fiscale valorise la première catégorie en termes d’avantages fiscaux.

Cependant, il faut noter qu’il existe une différence au niveau de la base taxable entre ces deux groupes. Si les premiers ont un abattement de 152500 euros, leur taxation se fait sur la base de l’ensemble du capital octroyé, primes et gains compris. De l’autre côté, l’abattement après 70 ans est certes moins élevé (30500 euros), mais la taxation ne se fait que les primes versées : les gains sont alors exonérés. Ainsi, il est toujours plus judicieux de souscrire à un contrat d’assurance-vie, même après 70 ans, car on reste toujours gagnant si on se compare à une succession classique.

L’assurance-vie toujours profitable même après 70 ans

En partant du principe qu’il est toujours profitable d’être assuré, on remarque même les souscripteurs âgés de plus de 70 ans à une assurance-vie sont gagnants également. En effet, ce souscripteur place un fond de 500000 euros sur son contrat et profite d’un rendement net de 2% par an, il aura cumulé plus de 600000 euros au bout de dix ans. Après abattement de 30500 euros, il sera taxé sur la base de 469500 euros ce qui est un avantage pour lui. En cas de son décès, le bénéficiaire payera moins de droits, surtout s’il est un fils unique. Par contre, celui qui souscrit à un tel contrat avant 70 ans et plaçant le même montant sur la même période, il sera taxé sur le montant de 600000 euros.

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Elior Group se met à l’anti-gaspi et lance son doggy bag
Jan31

Elior Group se met à l’anti-gaspi et lance son doggy bag

Depuis le lancement de son enseigne, Elior Group ne cesse de faire preuve de sa supériorité et de sa rigueur.

Géré par les hommes d’affaires prospères, Philippe Salle et Cyril Capliez et entouré par une équipe de 3000 professionnels, le groupe Elior est une référence dans le domaine de la restauration collective en France et à l’international.

Qualifié COP21 et engagé depuis plus de 6 années dans une politique de lutte contre le gaspillage alimentaire, Elior Group a lancé une nouvelle initiative ayant pour but de limiter les déchets alimentaires nommée :  doggy bag parisien.

Engagé dans diverses initiatives en faveur de la protection de l’environnement et de la nourriture, et partenaires de plusieurs organismes chargés du recyclage et de distribution de produits non dégradables Elior vise se positionner comme le restaurateur protecteur de l’environnement et de la santé.

Souhaitant toujours protéger au mieux l’environnement et les ressources naturelles, et fort de sa volonté de réduire le gaspillage, Elior désire sensibiliser les consommateurs et leur apprendre les bonnes habitudes et les réflexes qui leur permettent de préserver la nourriture et de diminuer les déchets alimentaires.

Des solutions efficaces et bien étudiées

Pour faire face à ce problème et encourager les consommateurs à adhérer à cette initiative, Elior Group a installé dans les restaurants parisiens les plus réputés (le Ciel de Paris et les restaurants du musée du Louvre, du musée d’Orsay et du musée du quai Branly) 8000 boxes collectant le reste de la nourriture.

« Le but de cette initiative est de pouvoir limiter les déchets alimentaires et suggérer une alternative pouvant préserver toute sorte de nourriture comme les salades, les soupes et les boissons » commente Cyril Capliez le responsable de la stratégie commerciale, du développement et de l’innovation d’Elior.

Bien que cette attitude soit fréquente aux Etats-Unis, le doggy bag n’a pas encore su vraiment faire sa place en France et changer les comportements des habitués des restaurants et des repas de groupe.

D’après une étude réalisée par la Direction de l’alimentation en Rhône-Alpes auprès de 3000 consommateurs, seulement 95 des sondés sont prêt à utiliser le sac à emporter.

En effet, Elior souhaite s’adresser différemment à chaque consommateur afin de le sensibiliser au mieux et lui apprendre comment lutter contre le gaspillage alimentaire.

Elior Group est convaincu qu’il existe un travail rigoureux à faire afin de pouvoir changer les mauvaises habitudes des consommateurs français et qu’il faut commencer par les sensibiliser.

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Le Maroc, un pays en plein développement
Oct14

Le Maroc, un pays en plein développement

L’évolution récente du Maroc dans tous les secteurs est le fruit de la stratégie orchestrée par le Roi Mohamed 6 et son groupe de conseillers.

Le Maroc, un développement sans précédent

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La transformation économique du Maroc a commencé par le développement d’un plan d’investissement sans faille qui a favorisé l’évolution de plusieurs secteurs comme les télécoms, l’énergie renouvelable, le tourisme, l’immobilier et autres.

La stratégie d’investissement, menée par le conseiller du Roi, Mounir Majidi (cliquez ici pour voir ses actualités) a joué sur les participations diversifiées dans plusieurs portefeuilles pour assurer la pénétration de nouveaux marché (l’aéronautique, la métallurgie-mécanique, l’électronique, l’agroalimentaire, ou encore le secteur pharmaceutique). L’objectif est donc de diversifier l’économie marocaine et de lancer des projets qui propulsent l’économie marocaine comme le plan Maroc Numeris 2020 ou encore le plan d’accélération industrielle qui cherche à avancer la part de l’industrie dans le PIB du Maroc de 14% à 23%.

Pour assurer La concrétisation de ces projets ambitieux, le gouvernement marocain a préparé un terrain favorable pour les investissements étrangers et l’entreprenariat. L’homme de vision, Mounir Majidi, a projeté la simplification des procédures de création d’entreprises et l’installation des politiques qui encouragent l’investissement.

Les Nouveaux projets, installés aux provinces du sud

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Le développement de l’infrastructure de Maroc, et notamment « les provinces du sud », fait partie de la démarche de modernisation, tracée par le Roi.  « Nous voulons opérer une véritable rupture avec les méthodes adoptées jusque-là dans la prise en charge des affaires du Sahara : rupture avec l’économie de rente et des privilèges et la défaillance de l’initiative privée, et rupture avec la mentalité de la concentration administrative. », a déclaré le Roi du Maroc. Un investissement de 7 milliards d’euros a été prévu pour assurer la création de pôles économiques dans les régions semi-désertique.

« La mise en œuvre de cette vision ambitieuse permettra de contribuer à multiplier le produit local global et de créer 120.000 postes d’emploi, et partant hisser les provinces du Sud du Royaume à même de leur permettre de jouer pleinement leur rôle en tant que passerelle régionale, hub économique africain et un lien avec l’Europe », a précisé le ministre marocain, Mohammed Boussaid.

Dans le domaine écologique

Le Maroc est l’un des pays les plus écologiques, au monde. C’est un pays qui a mis en place un plan environnemental pour préserver les ressources naturelles, et les systèmes écologiques et pour générer également l’énergie renouvelable.  « Cette stratégie passe aussi par la gestion continue des ressources naturelles, la protection de l’environnement, le renforcement des réseaux de communication », a pointé M. Boussaid.

On trouve désormais plusieurs projets élaborés, suivant une politique environnementale bien réfléchie comme Noor, le parc solaire installé aux portes du Sahara, à proximité de Ouarzazate et le barrage « Oued Noun » installé à la province de Guelmim.

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Les efforts considérables du Maroc, dans le domaine écologique, expliquent le choix de ce pays pour accueillir la 22ème édition du sommet mondial sur le climat.

L’objectif de cette édition de la COP repose sur la mise en en application de l’Accord de paris, conclu lors de la COP 21 à Paris et qui vise de maintenir la température à un seuil inférieur à deux degrés Celsius. L’organisation de cet évènement a été confié au groupement de prestataires présidé par GL events, et constitué d’Agence publics (Gérard Askinazi), Capital Events (une agence évènementielle marocaine), la société Leni (informatique) et la société Rahal (catering).

Le patron d’Agence Publics, Gérard Askinazi (cliquez ici pour voir ses actualités) a organisé un nombre d’événements d’importance, comme : la cérémonies d’inauguration du nouveau Canal de Suez et les festivités du 70ème anniversaire de L’Unesco.

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Petite surface, un maximum de rendement.
Oct01

Petite surface, un maximum de rendement.

 

 

D’après Thierry Weinberg à la tête de Kleber Partners, Spécialiste de la finance et de la réduction de coût, petite surface, un maximum de rendement. Ça fait partie des constantes cosmologique de l’immobilier, plus, c’est petit, plus c’est cher. C’est vrai pour les prix et c’est encore plus vrai pour les loyers.

Les petites surfaces ne perdent pas leurs valeurs immobilières.

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On prend pour exemple le marché parisien, un T3 de 70 m² est loué aux alentours de 1800 euros, ce qui fait à peu près 25 euros m², un studio de 25 m² va se louer aux alentours de 800 euros, ce qui nous donne 30 euros le m², mais sur une chambre de bonne de 15 m², le marché va être entre 500 et 600 euros soit plus de 35 euros le m² de location par mois.

La différence entre un T3 et une chambre de bonne, 40 % de plus-value en terme de rendement. Les prix ne sont pas de 40 % plus chers, mais un petit peu plus cher, dans l’ordre de 5 à 10 %, mais les rentabilités sont bien supérieures, sur des petites surfaces que sur des surfaces moyennes.

 

Pourquoi les chambres de bonne sont-elles rentables?

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La raison de cette différence de prix est que la petite surface est un marché qui est fini, car on ne construit plus de chambres de bonne. Par rapport aux studios, dans les programmes neuf, il y a très peu d’offres, car les mairies et les municipalités préfèrent des grandes surfaces pour louer a des familles plutôt que des petites surfaces.

Les petites surfaces sont un marché fini avec une forte pression locative. C’est un marché relativement actif et c’est celui qui résiste le mieux en terme d’investissement immobilier. Là où on obtient le meilleur rendement, c’est la chambre de bonne, la chambre de service dans les immeubles bourgeois souvent au dernier étage, souvent un petit peu en comble.

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