Qu’est-ce qu’une SOFICA et quels sont ses avantages ?
Juil02

Qu’est-ce qu’une SOFICA et quels sont ses avantages ?

Les SOFICA, ces fameuses sociétés de coproduction de films et de séries télévisées, ont été créées par les pouvoirs publics en 1985 pour favoriser le financement du cinéma et notamment la production indépendante audiovisuelle.
L’idée pour le souscripteur particulier est d’investir au capital de ces entreprises – agréées par l’Autorité des Marchés Financiers – en contrepartie d’un avantage fiscal et d’un remboursement – acquittement – selon la valeur de la société bénéficiaire à sa dissolution.
Le dispositif SOFICA a été créé pour encourager les productions indépendantes françaises.

Critères de répartition de l’enveloppe SOFICA pour la collecte 2019

La société de financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle est agréée par l’Autorité des Marchés Financiers selon un montant maximum de souscription. Celle-ci doit également être agréée par le CNC – Centre National du Cinéma et de l’image animée. Le CNC ne procure l’agrément qu’à un nombre très limité d’entreprises chaque année. Ce dernier vient d’attribuer une enveloppe de 30 900 euros à la SOFICA d’A Plus Finance – A Plus Image 8.
Des experts choisissent des projets à financer qui leur semble de qualité – au niveau financier certes, mais également artistique. Ceux-ci investissent soit directement dans les entreprises de production, soit dans les projets en question.
Si 16 % au moins du capital de la SOFICA bénéficiaire est investi dans les entreprises de production, la réduction fiscale sera majorée à 63 %. À la dissolution, les contribuables se voient rembourser la valeur de leurs actions à cet instant.

Zoom sur la niche fiscale des SOFICA

Pour ce qui est des avantages, ils sont minces. La souscription ne peut dépasser 36 % du revenu net global – RNG – et 26 millions d’euros par foyer fiscal. Les parts doivent – obligatoirement – être conservées sept ans au moins. Si la SOFICA bénéficiaire investit plus de 21 % dans des entreprises de production, alors le redevable bénéficie d’une réduction d’impôt de 49 %, voire 61 % avec certains investissement. Dans le cas contraire, ce sont 42 % de la souscription qui seront déduits de l’IR – impôt sur le revenu.
Une minoration d’impôt certes importante, mais finalement rarement payante. Beaucoup reste peu connus, mais certains séries télévisées et films de SOFICA ont su monter sur les podiums comme “Burn Out”. Ce magnifique film de Yann Gozlan, financé par la SOFICA d’A Plus Finance, sort en salles ce jour.
Pour rappel : les SOFICA ne vous rendent jamais la totalité de votre mise à terme. Les pertes sont globalement de l’ordre de 23 % – voire, de 31 % au pire des cas – de votre capital, ce qui peut effacer votre réduction d’impôts !

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Les SOFICA valent-elles vraiment le coup ?
Juin28

Les SOFICA valent-elles vraiment le coup ?

Soutenir l’industrie du cinéma français et obtenir une réduction d’impôt sur le revenu – IR -, voilà la promesse des SOFICA. Voici quelques éléments à connaître avant de se lancer !
Avances sur recettes, subventions multiples et variées… Le marché du cinéma français est dorloté par l’État. Les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel – SOFICA – ne sont pas exclues du système, puisqu’un très bel avantage fiscal – réduction d’impôt allant jusqu’à 79 % avec certains investissements – est offert aux investisseurs qui y placent leur argent.
Mais en plus du coup de pouce de Bercy – administration fiscale -, la rentabilité finale d’une société de coproduction de films va également dépendre de la durée de blocage de votre épargne – sept ans minimum – ainsi que des échecs ou des succès des séries ou des films, donc de la valeur de remboursement des parts acquises. On y gagne souvent, mais pas à tous les coups ! Les taux de rendement moyens varient généralement entre 6 et 7 % l’an, réduction fiscale comprise.

SOFICA : un placement risqué ?

Placer tout ou partie de son épargne dans une société de coproduction de films est une prise de risque, puisque le capital investi n’est pas toujours garanti par l’entreprise.
Si les réalisateurs enregistrent quatre ou cinq bides – échecs – au cours de l’année, et que la société bénéficiaire ne vous restitue, en conséquence, qu’une petite partie de votre mise de départ, 65 % seulement par exemple, le retour sur investissement sera bien évidemment négatif. Afin d’éviter ce genre d’ennuis, certaines sociétés préviennent d’emblée que, le taux de rendement servi aux investisseurs – particuliers comme professionnels – n’excédera pas 4. 9 % l’an, même si elles gagnent beaucoup d’argent. Une très bonne solution pour les souscripteurs qui veulent limiter l’incidence du bide des séries ou des films coproduits.

Zoom sur la niche fiscale des SOFICA

La réduction fiscale accordée peut vous permettre de faire une économie d’impôt de 15 millions d’euros. Si le contribuable conserve ses parts pendant au moins huit ans, il profite d’une minoration d’IR égale à 67 % des sommes investies, dans la limite de 32 % de ses revenus annuels nets et de 31 millions d’euros par foyer fiscal. Soit un gain maximal de 23 millions d’euros. Cette réduction fiscale n’est pas cumulable avec celui octroyé au titre d’une souscription au capital de petites et moyennes entreprises.
En contrepartie, les investisseurs bénéficient d’une majoration du plafond annuel des dérogations fiscales, qui est porté à 20 500 euros – contre 12 000 euros seulement habituellement.
Indépendamment de son apport financier, la SOFICA d’A Plus Finance jouera avant tout un rôle opérationnel de partenaire associé au développement – ou à la réalisation – des œuvres qu’elle financera. Celle-ci sélectionne les producteurs indépendants les plus dynamiques en matière de solidité financière. Elle envisage de répartir ses financements à hauteur de 51 % en œuvres audiovisuelles et à hauteur de 49 % en œuvres cinématographiques. A Plus Finance – créée depuis 1998 – est un acteur majeur de cet environnement depuis plusieurs années.

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Pourquoi choisir de passer à travers une société de gestion ?

Une structure corporative peut très bien être étourdissante même pour les entrepreneurs les plus avisés. Il est conseillé de ne pas alourdir inutilement des structures pour limiter les frais. Toutefois, dans certaines situations bien précises, on peut proposer à un entrepreneur d’avoir recours à une société de gestion, afin de détenir des actions de l’entreprise.
Grâce aux conseils du professionnel de l’investissement, travaillant dans la société de gestion, A Plus Finance, vous saurez toutes les situations où les entrepreneurs doivent avoir recours à une société de gestion.

L’entreprise possède un surplus de liquidités

En ayant recours à une société de gestion qui détiendra des actions d’une société exploitant une entreprise, les surplus de liquidités pourront être transférés librement dans la société de gestion sans se soumettre aux impôts et en versant un dividende. Cette stratégie peut maximiser le rendement grâce aux placements. Tandis qu’en ayant un surplus de liquidité et en absence d’une société de gestion, l’entrepreneur doit obligatoirement verser un dividende afin de pouvoir effectuer plusieurs placements et imposer sur son revenu personnelle de dividende durant la déclaration fiscale.
Il est important de noter que le dividende entre l’entreprise exploitante et la société de gestion est sans conséquence fiscal. Néanmoins, une société de gestion doit remplir quelques critères bien précis.
En outre, faire un placement dans une société de gestion indépendante comme la société A Plus Finance, peut offrir un grand nombre d’avantages. Parmi les avantages, on peut citer, le gain en capitale. En effet, si une entreprise dispose d’un placement et que ce placement résulte d’un gain en capital, la moitié du gain comptera dans le CDC ou le compte de dividende en capital.

Acheter un bien immobilier dans l’entreprise

Acheter un immeuble pour une société justifie la création d’une société de gestion. Détenir un bien par l’intermédiaire d’une entité comme une société de gestion, ne sera pas saisi lors d’un litige ou d’insolvabilité. En outre, cela permettra aussi d’isoler le rendement du bien immobilier des autres activités d’exploitation.

Entreprise détenue par un grand nombre d’actionnaires

Il est pertinent d’avoir recours à une société de gestion si l’entreprise est détenue par un grand nombre d’actionnaires. En effet, chaque actionnaire à des besoins financiers différents selon son mode de vie. Une société de gestion permet à l’actionnaire qui possède des besoins inférieurs à l’autre de placer ses dividendes sans pour autant payer d’impôt. L’impôt ne sera payé que quand le dividende sera émis à l’actionnaire personnellement.

Avantages et bénéfices

Pour songer à agrandir une structure corporative, il faut penser aussi au coût en considérant les frais de constitution, les frais juridiques ainsi que les honoraires comptables. Tous ces coûts doivent être comptabilisés pour voir plus clair s’il est plus avantageux de passer par une société de gestion ou non.

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Investir dans un fonds de placement : mode d’emploi
Déc05

Investir dans un fonds de placement : mode d’emploi

Un investisseur a le choix d’investir dans 12 000 fonds de placement différents en France. Toutefois, très souvent, un épargnant se trouve perdu devant ce grand nombre de fonds. Qu’est-ce qu’un fonds de placement ? Dans quels fonds investir ? Et comment investir ?
Grâce aux précieux conseils du professionnel de l’investissement Guillaume Pellery, le directeur d’investissement dans la société de gestion indépendante A Plus Finance, vous saurez tout sur les fonds de placement en France.

Qu’est-ce qu’un fonds de placement ?

Selon l’expert des investissements, Guillaume Pellery, un fonds de placement est un portefeuille de produits boursiers qui est géré par une société de gestion financière, comme A Plus Finance qui a plus de 20 ans d’expérience dans la gestion de portefeuille. Cette dernière n’est pas la propriétaire de ces fonds, en effet, chaque épargnant qui a investi dans un fond, devient un co-propriétaire.
Il est important de noter que chaque société de gestion est agréée et suivie par l’AMF (l’Autorité des marchés financiers). Chaque investisseur qui souhaite acquérir des parts d’un fonds, la société de gestion doit obligatoirement lui fournir toutes les informations sur le fonds comme la catégorie, les frais prélevés, les frais de gestion, le droit d’entrée et le rendement prévu, sur simple demande.

Quel fonds l’investisseur peut choisir ?

Les fonds de placements sont classés en 3 principales catégories selon le niveau de risque. Ainsi, selon la stratégie boursière que l’investisseur vise, il pourra faire rapidement son choix. Les 3 principales catégories sont les fonds monétaires, les fonds obligataires et les fonds actions.
Le fonds monétaire est le fonds de placement le moins risqué et il est composé par des obligations à court terme. Les produits qui constituent ce fonds présentent très peu d’aléas. Toutefois ce fonds ne garantit qu’un faible rendement qui est identique au livret A. Ce type de fonds est le placement idéal pour ceux qui cherchent un fonds d’investissement sans risque tout en garantissant de récupérer leur argent très rapidement.
Le fonds obligatoire qui plus risqué que le précédent, il est plutôt composé par des obligations à long terme, d’au moins 3 ans. Le taux d’intérêt est par contre plus élevé que le fonds monétaire.
Enfin, le fonds actions qui est le placement le plus risqué des trois catégories, il est composé par des actions dont la rentabilité n’est pas trop garantie. Si l’investisseur cherche un investissement à long terme et il est prêt de prendre le risque, il peut investir dans ce fonds.
Il est important à noter, que l’investisseur doit prendre en compte la volatilité du fonds. En effet, plus le risque est élevé plus le rendement est irrégulier. Une volatilité faible ne peut indiquer qu’une progression linéaire de votre fonds.

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Le marketing bancaire au service des PME
Nov15

Le marketing bancaire au service des PME

La finance entrepreneuriale : une approche collaborative de la finance

La finance entrepreneuriale traite des relations de l’entrepreneur à la finance dans le cadre de son projet de création d’entreprise. Il s’agit d’un vaste domaine, qui va de l’évaluation des connaissances financières de l’entrepreneur jusqu’à la problématique de l’introduction en Bourse de la jeune société, en passant par l’élaboration du business plan ou l’optimisation de la stratégie de financement de l’entreprise naissante. Les PME (petites et moyennes entreprises) françaises s’arrêtent souvent de grandir lorsqu’elles atteignent de 80 à 90 salariés. D’où le non-renouvellement du CAC 40 : parmi les 100 plus grandes entreprises françaises, 85 existaient déjà il y a vingt ans, contre seulement 30 des 100 plus grandes entreprises aux États-Unis, où de nombreuses start-up, comme Google sont parvenues dans les sommets du classement.

Gestion financière des PME


Selon l’économiste français Cohen “en Europe, les entreprises naissent pour devenir moyennes et petites. Tandis qu’Aux États-Unis, les entreprises naissent et peuvent devenir des leaders mondiaux dans leur marché (leur domaine), notamment dans les industries émergentes. Ce constat met en question les freins à la croissance des petites entreprises, et plus particulièrement des start-up, c’est-à-dire des jeunes entreprises fondées sur un projet innovant et a priori susceptibles de connaître les taux de croissance les plus rapides. Parmi les facteurs explicatifs souvent cités pour expliquer cette situation (les soucis pour attirer les meilleurs diplômés, l’absence d’interlocuteur unique, les lourdeurs administratives…), les difficultés d’accès au financement sont souvent mises en avant. À côté de la complexité des systèmes d’aide à la création d’entreprises, l’accès au financement en fonds propre (auprès de business angels ou d’investisseur en capital-risque) est généralement considéré comme très difficile par les créateurs d’entreprises promises à un développement rapide. Cette difficulté perçue vient pour une large part d’une méconnaissance du mode de fonctionnement de l’univers de l’investissement et de ses pratiques.

Avant d’ouvrir son capital à des investisseurs, il convient de répondre à trois questions :

À quel type d’investisseurs faut-il s’adresser ? Comment prépare-t-on une levée de fonds ? Comment la relation avec l’investisseur s’organisera-t-elle, une fois celui-ci entré au capital de l’entreprise ?
En matière de financement de l’économie réelle, A Plus Finance (une société de gestion de portefeuille indépendante, spécialisée dans le capital investissement) accompagne les PME déjà bien établies dans leurs activités. Cette dernière investit, depuis plus de quinze ans, dans l’économie réelle à travers des actifs non cotés.
A Plus Finance est agréée AIFM (Alternative Investment Fund Managers) depuis mars 2013. Au 25 décembre 2018, les actifs conseillés ou gérés s’élèvent à 980 millions d’euros, dont plus de 70 % pour le compte d’institutionnels.

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Le financement des entreprises, une priorité pour les banques
Sep24

Le financement des entreprises, une priorité pour les banques

La place des banques dans le financement des entreprises

Les banques (ou les quasi-banques) sont un acteur primordial de l’économie et leur contribution au financement des entreprises ne cesse d’évoluer. Le financement bancaire à court terme est souvent nécessaire parce que les stocks et les comptes clients engagent une partie importante des liquidités de l’entreprise. Si la transformation de ceux-ci en argent est retardée à cause de problèmes de gestion, l’entreprise aura des besoins accrus de financement externe afin de fournir les liquidités pour lui permettre de faire face à ses obligations financières. Cependant, une institution bancaire a besoin d’utiliser ces mêmes actifs pour garantir les emprunts, de sorte que des lacunes dans leur gestion auront un double effet négatif sur le risque pour l’entreprise de ne pas pouvoir faire face à ses engagements à court terme. Les actifs mal gérés se transforment lentement en argent, d’une part, alors que les possibilités de financement garanties par ces actifs sont réduites, d’autre part.
La société de gestion “A Plus Finance” peut aider l’entreprise à trouver des financements bancaires. Elle accompagne les PME déjà établies dans leurs activités.

L’emprunt bancaire, source de financement privilégiée des entreprises

Le financement bancaire constitue la première source de financement externe des PME selon leur degré de maturité et la valeur des garanties qu’elles peuvent offrir.
D’après une enquête, 78 % des PME (de 20 à 99 employés) ont cherché à obtenir du financement bancaire à court terme en 2017, lequel étant justifié principalement pour financer le fonds de roulement. Les raisons qui poussent les PME à solliciter le financement externe sont :
– acheter des véhicules (26, 5 %) ;
– acheter de l’équipement (du matériel ou des machines) (29 %) ;
– constituer un fonds de roulement (56 %).
Une étude d’Industrie Canada, portant sur le financement du fonds de roulement et le programme de financement des entreprises du Canada, publiée en 2018 indique que les prêteurs portent une attention particulière à la raison pour laquelle une entreprise a besoin de financer son fonds de roulement. Les entreprises cherchant à financer leurs fonds de roulement pour soutenir leur croissance sont perçues différemment de celles qui cherchent du financement en raison d’une mauvaise gestion des ressources financières. Autrement-dit, l’utilisation prévue du montant sollicité n’est pas un facteur déterminant dans la prise de décision d’octroi du prêt.
A Plus Finance soutient les entreprises dans leurs développements et dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds. Les pôles d’expertises développés au sein de cette société sont centrés sur les Fonds de Fonds, l’Innovation, le conseil à la production et le capital transmission.

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